________________________________________________________________________________ Au commencement, l'univers fut créé. Cela mécontenta beaucoup de monde, et fut largement considéré comme une mauvaise idée. Douglas Adams

●________________________________________________________________________________ Au commencement, l'univers fut créé. Cela mécontenta beaucoup de monde, et fut largement considéré comme une mauvaise idée.  Douglas Adams
Et voila, je me lance enfin ! Depuis le temps, il fallait bien que je le fasse !
Sur ce blog, vous trouverez donc une histoire, et plus précisément une fiction. Et peut-être quelque OS, qui sait !
Je ne suis pas particulièrement intéressante, je vous passerais donc les détails de ma vie. Sachez juste que je m'appelle Morgane, et que j'aime Tokio Hotel.
Et bien j'espère que vous apprécierez mon histoire.
Sur ce, bonne lecture !


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Tokio Hotel News :

Tom aurait agressé une fan et des chaines circulent, le défendant. Vous pensez sérieusement que quelques personnes qui font suivre ce genre de message, sur Skyblog qui plus est, feront pencher la balance en justice ?
Remarquez, l'espoir fait vivre!

# Enviado el domingo 19 de abril de 2009 11:57

Modificado el viernes 01 de mayo de 2009 15:28

Vie effacée. Rêves envolés. Doute. Poésie Marchombre. Le Pacte des Marchombres. Pierre Bottero.

●Vie effacée. Rêves envolés. Doute. Poésie Marchombre. Le Pacte des Marchombres. Pierre Bottero.



Il est 6h03 très précisément, et le matin se lève à peine sur Berlin.
Le brouillard qui plane sur le centre-ville atténue la lumière des phares de quelques voitures qui roulent déjà sur les routes. Dans un coin reculé de la ville, les immeubles laissent peu à peu place à des maisons de plus en plus grosses puis à des villas. C'est le quartier riche de la zone périurbaine.
Au fil des heures, la circulation augmente et devient ingérable. Comme chaque matin, les automobilistes klaxonnent à s'en percer les tympans. Et comme chaque matin, Tom Kaulitz se réveille à cause d'un des premiers rayons de soleil de la journée. Tom c'est un jeune garçon de 17 ans connu de tout son lycée. En bien comme en mal d'ailleurs ! Il est pas méchant au fond, mais il aime bien le vice. Les cigarettes, l'alcool, le sexe, la drogue parfois. Et son père étant un homme reconnu dans son milieu, il peut ainsi payer les extras de son fils et protéger sa côte de popularité. Bien. Très bien.
Mais Tom, c'est avant tout un fils de riche pourri gâté qui en profite. Et ce soir encore, il va en profiter.
Il a décidé d'organiser une fête. Une grande fête. Tout en grandeur, tout en beauté, sans motif ni excuse. Pour le fun, comme il le dit si bien lui-même.

...


«Qu'est-ce qu'on fait ?»
«On observe, on apprécie. On décrit.»
«On décrit quoi ?»
«Tout. Tout ce que tu vois, tout ce que tu ressens.»
«Et pourquoi ? »

Le père porte un regard chargé d'affection sur le petit garçon assis à ses côtés. Il lui caresse tendrement la joue de l'index puis lui ébouriffe les cheveux en riant. « Pour l'amour mon grand, pour l'amour ! »


...


L'agitation qui régnait dans la ville se calme peu à peu et un silence presque pesant envahi doucement les rues des cités puis du centre ville.
Dans ce centre ville, il y a un petit café qui parait vieillot, comme abandonné. Ce que les apparences sont trompeuses. Ce café n'est âgé que de deux ans et a été savamment arrangé pour paraître bien plus vieux qu'il ne l'est réellement. Au dessus de ce café se situe un appartement aux grandes baies vitrées, ancienne usine réaménagée. Le jeune homme qui y vit se réveille à peine. Il a été réveillé par le manque de bruit qui, d'habitude, empli toujours sa chambre.
Un chat à la fourrure miteuse vient se rouler en boule au creux de son ventre et ronronne sous les caresses du jeune brun, bien content de trouver une présence humaine à cette heure.
Le jeune homme se lève, envoyant valser le chat par la même occasion. Il va dans le coin qui lui sert de cuisine, prenant une tasse qui se trouvait sur le bar, et se verse du café encore brulant. Il porte la tasse à ses lèvres, appréciant l'arôme qui se dégage du liquide et qui lui brule la langue.

...


«Maman, maman ; il est où Papa ?»
_Pas de réponse.
« Mais maman, dis moi ! »
« Il est parti chéri. Pour toujours. » A ces mots, la voix se brise et des sanglots envahissent le corps frêle de la mère.


...


Mais revenons-en à notre Tom matinal.
A ce moment même il ouvre un ½il, puis l'autre et remarque une présence à ses côtés. Enfin si l'on peut appeler cela une présence. Car en effet, cette présence est en fait une jeune fille élancée aux courbes gourmandes, le bas du corps à peine recouvert d'un fin drap gris métallisé.
Le jeune homme se demande qui cela peut bien être cette fois-ci. Il se redresse sur son coude et le drap glisse sur sa hanche, découvrant des semblants d'abdos. Il dévisage à présent cette jeune personne couchée à côté de lui. Installé en chien de fusil, elle est dotée d'une chevelure d'un roux flamboyant dont quelques mèches ondulées viennent caresser ses joues, dessinant des arabesques sur un visage aux pommettes hautes. Cette belle jeune fille inspire la douceur et la sensibilité. Tom, touché par la beauté de ce visage presque angélique, attrape une des mèches et la remet doucement derrière l'oreille de Colyne puis son doigt glisse sur sa joue.
Il semble comme hypnotisé par cette douce inconnue. Puis, prenant surement conscience de son geste, il la secoue pour la réveiller. « Colyne, Colyne, qu'est-ce que tu fais encore là ?» La jeune fille à peine réveillée lui lance un regard noir assorti d'un « Eh bah je m'en vais puisque tu n'attends que ça. Connard ! » Elle se rhabille rapidement, criant « Laurène ! Je m'appelle Laurène espèce de...» cette phrase résonnant dans l'air, les derniers mots happé par le claquement violent de la porte de la chambre.
Il se remet sur le dos et croise ses bras derrière sa tête en bougonnant «Colyne, Laurène ; c'est la même chose, des noms de filles !» puis il se rendort, la conscience apparemment tranquille.

...


Le point vient taper violemment contre le mur ; un «Putain !» retentissant sort de sa bouche et une porte claque à l'étage en dessous.
Ses épaules s'affaissent et des sanglots se forment au plus profond de son corps. C'est finit. Tout est finit.


...


*SBAF* -porte qui claque-
Le brun sursaute et sa tasse vient s'écraser douloureusement sur son pied droit. Mais il n'as pas le temps de s'apitoyer sur son sort que déjà une tornade rousse a fait son apparition dans la cuisine américaine. Elle hurle des mots que le jeune homme ne comprend pas tant il est fatigué, et énervé aussi. La coupant dans son élan, il se met lui aussi à crier. « Bordel Laurène, combien de fois faudra que j'te répète de frapper GENTIMENT à la porte avant d'attendre POLIMENT QUE JE VIENNE T'OUVRIR ?! C'est la TROISIEME TASSE que je m'éclate sur les pieds depuis le début de la semaine parce que MAdame s'apitoie sur son sort ! »
Les beaux yeux bleus de ladite Laurène s'écartent sous le coup de la surprise et ses mains tremblent. « Oh Bill, je...je suis désolé, je...»
Le visage du jeune homme, Bill, s'adouci quand il voit les larmes dans les yeux de son amie. Comprenant son malaise, il ouvre ses bras un sourire aux lèvres et la jeune fille vient s'y blottir, des sanglots secouant son corps frêle.
« Oh. Qui c'est cette fois ? »



* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Premier Chapitre en ligne !
J'ai préféré l'écrire avant d'accepter des amis, pour que tout le monde ait quelque chose à lire en arrivant ici! :D
Alors, qu'est-ce que vous en pensez ?
C'est ma première fiction, alors bon, je ne suis pas une as de l'écriture! ; )
Vous seriez des anges de me laisser des commentaires pour me dire ce que vous pensez, en bien comme en mal. Les remarques constructives seront appréciées! : )
Merci d'avance.
--> Petite précisions, car certaines me l'ont demandé. Les passages en italiques sont des sortes de retour dans le passé qui vous expliqueront peu à peu une partie de l'histoire ! Je vous laisse donc découvrir tout ça ! : )


Morgane*

# Enviado el miércoles 29 de abril de 2009 12:29

Modificado el jueves 11 de junio de 2009 13:23

Je retrouve dans un sourire, La flamme de mes souvenirs. ♫ -- Once upon a December [French] - Anastasia.

●Je retrouve dans un sourire, La flamme de mes souvenirs. ♫ -- Once upon a December  - Anastasia.
Elle roule tout droit, et vite, toujours plus vite. Il a peur, il lui demande de ralentir. Elle accélère encore un peu plus vite si tant est possible. Puis tout s'arrête. D'un coup, d'un seul. Elle n'a rien vu venir, lui si. Elle va mourir. Lui non.


...


Ça vibre. Ça chatouille, donne envie de se tordre, et puis ça le réveille. Son portable. C'est 14h, déjà. Il ne se rappel que vaguement avoir fichu une jeune fille à la porte. Une de plus. Elle n'aura eu que ce qu'elle méritait. Elle ne vaut rien pour lui.
Il se lève et va s'affaler dans le sofa du salon du premier étage. « HERBERRRT !»
Un vieil homme accourt, le souffle court, la cravate de travers. « Bonjour Monsieur Tom, que désirez-vous ?»
« Une bière et une bonne fille à baiser ! Dégote moi ça tout de suite ou je te fais virer. Et surtout pas un mot à mon père ! »
« Oui monsieur, bien monsieur. » Dit le pauvre homme, les points serrés à s'en faire blanchir les phalanges.
Et il repart aussitôt, non parce qu'il a peur de se faire virer, mais parce qu'il sait que s'il restait une seconde de plus, il serait capable de frapper le jeune homme. Alors il va faire ce qu'il lui a demandé, pour s'occuper l'esprit. Ce vieil homme a l'ambition de voyager à travers le monde et il attend d'avoir assez d'argent pour accomplir son rêve. Et il travaille beaucoup pour gagner le plus possible, même dans ces conditions. Car il se dit qu'il n'as qu'une vie après tout, et qu'il faut aussi pouvoir donner à ses filles et à ses petits-enfants quand il sera mort.

...


Une petite chose avance difficilement dans la neige sous les rafales du vent.
Des larmes sillonnent ses joues, et il cherche une trace de vie. Ses lèvres répètent sans cesse le même mot. « Maman ».
Il a faim, il a froid ; mais surtout, il veut appeler à l'aide.



...


Deux personnes attablées à une table d'un petit café discutent. L'une à l'air bouleversée, l'autre tente de la raisonner. Si une personne passait par là, elle verrait les gestes rassurant d'un jeune homme brun essayant tant bien que mal de rassurer une jeune fille rousse.
« Tom. Il s'appelle Tom. »
« Oh non, ne me dis pas que... Tom, Le Tom ? »
« Lui-même.»
« Mais Laurène, on avait 18 ans la dernière fois qu'on l'as vu ! Comment veux-tu qu'il se rappel de toi ? D'autant plus qu'entre nous, ce n'était pas le grand amour ! »
«Je sais Bill. »
Et en effet, elle s'en rappelait bien. Bill, plus androgyne encore au collège qu'il ne l'était à présent, était la tête de turc du petit groupe de Tom Le Grand, comme il aimait qu'on le surnomme. Dès qu'il passait un peu trop près d'eux, il se faisait traiter de tous les noms possibles et imaginables. Tout ça parce qu'il était un peu différent des autres.
Mais elle avait pensé qu'il aurait changé en trois ans, qu'il aurait évolué. Elle voulait le faire changer, lui ouvrir les yeux sur la réalité, sa réalité.
« Il avait l'air tellement adulte quand je l'ai vu ! Il m'a tout de suite abordé et m'as reparlé de nos années collèges ! Quand il m'a proposé de monter, il avait l'air tellement innocent, tellement changé... »
« Et tu l'as crue, et tu es montée, et tu t'es laissée faire et il n'avait pas changé ! C'est la même chose à chaque fois Lau', quand est-ce que tu te rendras compte que ce n'est qu'une bande d'idiot qui ne pense qu'au sexe ?! »
Elle pose des yeux hagards sur lui, et se demande si elle trouvera un jour le prince charmant.
Il la prend une seconde fois dans ses bras et la berce doucement. Il se demande si elle se rendra compte un jour que des personnes autour d'elle lui veulent sans doute plus de bien qu'une poigné d'inconnus.
Et ils s'enfoncent profondément dans des pensées sombres.

...


Le soleil fait doucement fondre la neige, laissant apparaître le printemps. Face à lui, l'hiver ne peut rien.
Et s'il décidait d'être le printemps, ses hivers ne pourraient rien contre lui.



...


Il traverse un long couloir, arrive dans une grande pièce, tourne devant une imposante statue et s'assois devant une table immense, le dossier d'une chaise contre son torse. Il mange toujours, après. Il y va à la cuillère dans un pot de Nutella ®. Une main délicate vient se placer sous son T-shirt et il ne la repousse pas. Des lèvres s'aventurent dans son cou, laissant quelques petites traces violettes. Un corps se colle au sien, glisse contre son dos. Il se retourne, cédant au désir, ses lèvres allant chercher celles de sa partenaire et débutent une danse endiablée. Puis ils se lèvent et jouent dans le couloir avant d'entrer dans une chambre. La porte se referme.
Derrière une statue, un vieil homme a tout vu.



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Et voila, deuxième chapitre en ligne ! : D
J'espère qu'il vous plaira ! : )
Bon, j'ai été longue a le mettre en ligne, je sais, mais je n'avais pas d'idées pour la suite. ><
Bon et bien, bonne lecture, et à bientôt j'espère ! : D


Morgane*

# Enviado el domingo 10 de mayo de 2009 13:09

Excuses.

Excuses.
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Je suis vraiment, vraiment désolée de ne pas écrire ces derniers temps.
Je n'ai pas d'inspiration, et le soleil qui pointe le bout de son nez me donne souvent plus envie de sortir que de rester enfermée.

Encore une fois milles excuses .

Morgane*
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# Enviado el jueves 11 de junio de 2009 13:31